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Le Carême en 5 minutes !

Cette année, les prêtres de l’Institut du Bon Pasteur proposent à tous ceux qui le souhaitent un Carême en 5 minutes par jour. L’objectif est de d’offrir tout au long du Carême de courtes méditations pour rendre la prière accessible à tous et encourager chacun à vivre au mieux ce temps de pénitence.

Chaque jour seront envoyés (gratuitement) par mail :

  • Une courte méditation proposée par un prêtre de l’IBP
  • L’Epitre et l’Evangile de la messe du jour
  • Une résolution pour vivre le Carême tout au long de la journée.
Synode

Synode : adeptes de la Messe traditionnelle, ne restez pas silencieux !

Il y a bientôt un mois, le synode des évêques s’est refermé à Rome pour ne reprendre ses travaux que dans un an. Ces derniers mois, cet événement suscitait intérêt et inquiétudes, renforcées par le contexte du chemin synodal organisé en Allemagne, dont les postulats ont été dénoncés par une partie de la hiérarchie catholique comme contraires à l’enseignement traditionnel de l’Église. Qu’en est-il après la clôture de cette première assemblée plénière du Synode des évêques ?

Pour répondre à cette
question, il convient en premier lieu de rappeler ce qu’est un synode des
évêques. Cette institution récente dans la vie de l’Église, créée après le concile
Vatican II, est sous l’entière autorité du pape, qui a tout pouvoir de décision
en ce qui concerne la composition et les attributions d’un synode.
Actuellement, le synode est composé de certains évêques, de prêtres, de religieuses
et de laïques. Le droit de l’Église précise que le synode des évêques
n’est qu’un organisme consultatif. Toutes les décisions prises après le synode
le sont par le pape lui-même, qui en assume la responsabilité. Une telle
construction du synode, qui n’est pas l’équivalent d’un parlement catholique,
permet au pape de maintenir son rôle de gardien de la Tradition. Il est celui
qui doit affermir la foi de ses frères, comme Jésus l’avait dit à l’apôtre
Pierre (cf. Lc 22, 32). C’est le pape qui, après la dernière
phase du synode en octobre 2024, prendra ou non les décisions qui seront une
réponse à tout le processus synodal ouvert en 2021.

Si le synode ne rend ses conclusions qu’en octobre prochain, nous pouvons d’ores et déjà connaître au moins les directions choisies par les membres du synode qui pourraient être indiquées au pape au terme du processus. Afin d’en s’en faire une certaine idée, il est possible de consulter aussi bien la Lettre au Peuple de Dieu que les membres du synode ont écrite, que le Rapport de synthèse qui regroupe leurs différents points de vue.

Dans la Lettre au Peuple de Dieu, les catholiques rappellent l’importance du silence dans la vie chrétienne ; ce silence a d’ailleurs fait partie intégrante du temps que les membres du synode ont passé ensemble. En effet, il est vrai que chaque chrétien a besoin de se retirer du bruit de notre temps pour connaître la véritable force que peut nous fournir le silence. Mais les membres du synode ont également demandé aux fidèles de l’Église de se rappeler une de leurs tâches fondamentales : celle d’annoncer l’Évangile au monde entier. N’ayons alors pas peur de le faire ! La Bonne Nouvelle apportée par le Fils de Dieu est toujours la même pour les hommes de toutes les époques. Rappelons-nous ces paroles de Jésus : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » (Lc 21, 33). Enfin, en parlant de la Lettre des membres du synode, il faut penser à l’invitation faite aux catholiques de s’exprimer et de s’écouter les uns les autres. Pour les personnes attachées à la liturgie traditionnelle c’est le moment d’exprimer ses opinions. Elles sont d’autant plus importantes que, dans le rapport de synthèse, on peut trouver des éléments qui témoignent de tensions présentes sur ce sujet dans l’Église.

Lorsqu’on lit ce document, on trouve en effet des affirmations sur l’importance des différentes traditions spirituelles pour l’Église, la nécessité d’une meilleure connaissance de nos propres héritages, mais aussi la mention de ce qui est décrit comme « polarisation et manque de confiance » dans le domaine de la vie liturgique (cf. point 5, h). Le fait qu’une telle affirmation apparaisse dans le document signifie qu’au moins une partie des membres du synode a touché la question qui nous est proche, voire, qu’une discussion a eu lieu sans aboutir à une déclaration claire qui unirait l’ensemble des participants.

Il est alors peut-être temps, surtout si nous n’avons pris part à aucune étape de toute la démarche synodale, d’adresser maintenant nos observations sur ce sujet qui nous tient tellement à cœur, mais aussi sur les autres. Nous pouvons le faire soit en les envoyant directement à la secrétairerie du synode, soit en les communiquant à ses membres, évêques, prêtres, religieux ou laïques. C’est aussi l’une des manières de montrer que l’attachement à la Messe traditionnelle et à tout ce qu’elle porte n’est pas stérile, mais qu’au contraire, il nourrit spirituellement non seulement ceux qui participent à ses célébrations, mais qu’il peut aussi apporter de bons fruits à ceux qui n’y ont même pas songé.

Abbé Mateusz Markiewicz

Bacqué

Décès de son Excellence Mgr François Bacqué

L’Institut du Bon Pasteur annonce avec tristesse le décès de Son Excellence Révérendissime Mgr François Bacqué, Archevêque Titulaire de Gradisca et Nonce Apostolique. Il fut un grand ami de notre communauté pour laquelle il a conféré à plusieurs reprises les ordres majeurs et mineurs.

Né à Bordeaux en 1936 et ordonné prêtre en 1966, il a travaillé au service diplomatique du Saint-Siège en Chine, en Hollande et au Chili, à la secrétairerie d’État, au Portugal et au Danemark. Sacré évêque en 1988 comme Pro-Nonce au Sri-Lanka. Il reçoit le titre personnel d’archevêque, il continuera sa carrière diplomatique en République Dominicaine et enfin comme Nonce apostolique aux Pays Bas.

Nous le confions à vos prières et le gardons dans nos souvenirs en remerciant la Providence Divine de nous l’avoir fait connaître et d’avoir pu partager avec lui des moments à la fois importants et familiaux de notre communauté.

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Les indulgences, une aide inestimable pour les âmes du Purgatoire.

La fête de la Toussaint (le 1 novembre) et celle de tous les fidèles défunts (le 2 novembre) arrivent à grand pas. A cette occasion, l’Eglise rappelle la possibilité d’obtenir des indulgences pour les morts. Mais que sont exactement les indulgences et comment les obtenir ? Voilà des questions malheureusement pas assez traitées dans la pastorale contemporaine. On ne parle plus des fins dernières, on n’affirme plus la doctrine du Purgatoire, et les souffrances qui y sont présentes. Il est très dommage, pour nous comme pour les âmes du Purgatoire, de laisser passer une telle occasion de les libérer de leurs tourments. Essayons d’y voir plus clair.

Le jugement particulier :

               A l’instant de la mort, c’est-à-dire quand l’âme quitte le corps, cette dernière est jugée par Dieu. A sa lumière, l’âme humaine se voit comme Dieu lui-même la voit, en toute vérité. Si elle est parfaitement pure, elle accède au Paradis pour l’éternité. Si la personne est décédée en état de péché mortel, qui est une négation de l’amitié avec Dieu, elle reste dans ce refus et cette négation pour toujours, et c’est cela que l’on appelle l’Enfer : l’absence de Dieu, qui est pourtant ressenti comme un besoin vital et la source de toute joie. L’âme damnée se rend compte que la vision béatifique aurait fait son bonheur parfait, et qu’elle en est privée pour toujours, par sa faute.

               Cependant, si la personne décède en état de grâce, mais insuffisamment préparée au bonheur du Ciel, un temps de purification plus ou moins long est nécessaire. Le Purgatoire a pour fonction de supprimer ce qu’on appelle les peines temporelles dues au péché. En effet, en plus du péché lui-même (une atténuation ou une disparition de l’amitié divine dans l’âme), une faute entraine également un attachement malsain aux créatures, ainsi qu’un désordre dans le monde. C’est cela que l’on appelle les « peines temporelles ». C’est d’ailleurs la raison pour laquelle en plus de l’absolution sacramentelle qui pardonne les péchés, le prêtre au confessionnal donne au pénitent une « pénitence sacramentelle », autrement dit une prière ou une action à réaliser, dont le but est précisément de supprimer ces peines temporelles dues pour les péchés.

La communion des saints et le mérite :

               Mais comment cela fonctionne-t-il ? Cela fonctionne en vertu de deux notions très importantes dans la doctrine catholique : le mérite et la communion des saints.

               Toute personne en état de grâce peut acquérir, par ses bonnes œuvres, ce qu’on appelle des mérites surnaturels. L’être humain participe à sa propre rédemption, en union avec le sacrifice du Christ, en ayant la joie et la légitime fierté d’être pour quelque chose dans sa béatitude éternelle. Mais pour obtenir un quelconque mérite surnaturel, il faut que notre âme soit dans un état surnaturel, c’est-à-dire l’état de grâce.

               En ce qui concerne la communion des saints, à la quelle nous disons croire dans le Je crois en Dieu, il s’agit d’un certain partage de ces mérites entre tous les membres, vivant ou morts, de l’Eglise. Le Christ, le Sainte Vierge, les saints de toutes les époques ont acquis des mérites pour l’ensemble de l’Eglise, ce qui constitue une sorte de trésor de grâces, une forme de réserve. L’Eglise, en vertu de son mandat divin, peut décider de la manière de « dépenser » ce trésor. Quand nous prions pour quelqu’un, notre prière est efficace en vertu de cette communion des saints : nous demandons à Dieu que les mérites de notre prière soient appliqués à la personne pour laquelle on prie. Ainsi, les élus dans le Ciel et les âmes du Purgatoire prient pour nous continuellement. Le problème, c’est que les âmes dans le Purgatoire ne peuvent plus rien pour elles-mêmes : on dit que le temps du mérite est révolu pour elles. Tout allègement de leur peine qu’elles pourraient obtenir, elles ne l’obtiendraient que de l’Eglise et de ses membres vivants. C’est la raison pour laquelle nous faisons célébrer des messes à l’intention des défunts, ce qui est une pratique très charitable.

Les indulgences :

               Les indulgences sont une des manières de soulager les âmes du Purgatoire. Toujours en vertu du pouvoir donné par le Christ, l’Eglise décide d’ajouter au mérite d’une action ou d’une prière, une partie des mérites du trésor de grâces dont elle a la garde. Ainsi, à certaines occasions, nous pouvons obtenir une indulgence plénière ou partielle (remise totale ou partielle de la peine de Purgatoire) pour nous, ou pour les défunts. Plusieurs conditions sont posées pour les obtenir : être en état de grâce, réaliser l’action prescrite, prier aux intentions du Souverain Pontife, communier à l’Eucharistie, et recevoir le sacrement de pénitence dans les jours qui précèdent ou qui suivent.

               Être en état de grâce, c’est une évidence, puisque nous avons dit qu’aucun mérite surnaturel ne peut être obtenu en état de péché mortel. L’action prescrite varie pour chaque indulgence : ce peut être la réalisation d’un pèlerinage, une adoration eucharistique, la visite d’un cimetière, etc. On retrouve l’ensemble des indulgences offertes par l’Eglise dans le Manuel des Indulgences, publié par le Vatican en 1999. La prière aux intentions du Pape n’est pas la prière récitée pour le pape, même si une telle prière est très bonne. Il s’agit plutôt de prier aux intentions pour lesquelles le Pape, en vertu de sa charge, est obligé de prier lui-même : l’unité de l’Eglise, la conversion des pécheurs, etc. Enfin, la confession et la communion nous permettent d’être dans le meilleur état possible pour demander son aide au Bon Dieu.

Le cas de la semaine de la Toussaint :

               Le jour de la Toussaint, et les huit jours qui suivent, une telle indulgence plénière peut être obtenue quotidiennement au bénéfice des fidèles défunts. Le jour même, l’action prescrite est la visite d’une église. Ainsi le fait d’assister à la messe de la Toussaint permet déjà de remplir plusieurs conditions : action prescrite, communion, confession éventuelle. Il ne nous reste qu’à prier aux intentions du Pape, et nous pouvons tous, en ce jour, libérer définitivement une âme du Purgatoire et lui permettre d’accéder au bonheur du Ciel ! Le jour des tous les fidèles défunts (le 2 novembre), et les sept jours suivants (en raison de l’octave de la Toussaint), l’œuvre prescrite est la visite d’un cimetière. Il faut préciser qu’une seule confession est suffisante pour toutes ces indulgences, il n’est pas nécessaire de se confesser chaque jour ; en revanche si l’on veut obtenir l’indulgence plénière tous les jours de cette semaine, il faut communier quotidiennement.

               Il est important de réaliser qu’en une semaine, chacun baptisé peut libérer sept âmes du Purgatoire ! Si tous les catholiques faisaient cet effort, le Purgatoire serait vidé chaque année, ou presque ! C’est le plus grand acte de charité que nous puissions faire pour les âmes des fidèles défunts, et la plus grande piété filiale pour les défunts de nos familles, bien plus utiles pour eux qu’un bouquet de fleurs sur une tombe.

Sources :

Constitution Apostolique Indulgentiarum Doctrina, Paul VI, 1967.
Manuel des Indulgences, Pénitencerie Apostolique, 1999.
Catéchisme de l’Eglise Catholique, 1992, nos 1032, 1471-1479.
Codex Iuris Canonici, 1983, can. 992-997.

Photos des premières messes 2020

Quelques images des premières messes célébrées au séminaire ou ailleurs par les nouveaux prêtres, le lendemain de leur ordination…

C’est toujours une grande joie et une grande émotion pour les séminaristes d’accompagner à l’autel leurs jeunes confrères, et une grande fierté pour les prêtres formateurs de voir accomplis 6 années d’étude et de préparation.

Introibo ad altare Dei, ad Deum qui laetificat juventutem meam!
Je m’approcherai de l’autel de Dieu, du Dieu qui fait la joie de ma jeunesse !

Photos des ordres mineurs 2020

Le vendredi 3 juillet 2020, Mgr Czesław Kozon, évêque de Copenhague, au Danemark, est venu à Courtalain pour conférer les ordres mineurs à nos séminaristes : ordres de portiers et lecteurs, d’acolytes et exorcistes, puis le sous-diaconat à trois séminaristes de 5ème année, ainsi qu’à un frère dominicain de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier de Chéméré.

La cérémonie a eu lieu à l’église Saint-Jean-Baptiste de Courtalain.

Week-end pour couples mariés !

Venez vous ressourcer auprès du Sacré-Coeur, pour retrouver un nouvel élan ou refonder les bases de votre vie conjugale et familiale !

Dans le cadre magnifique du Château de Courtalain (Eure-et-Loir), à 1h30 de Paris, les prêtres de l’IBP proposent une retraite spirituelle, le temps d’un week-end, pour les couples mariés, sur le thème

« Jésus-Christ, cœur du couple »

Du Vendredi 17 juillet (19h) au Dimanche 19 juillet 2020 (16h)

Afin de faciliter la participation des familles nombreuses, des activités sont prévues tout au long du week-end pour vos enfants, petits et grands !

  • Temps de prière guidée et d’oraison, Grand messe chantée du dimanche avec les séminaristes,
  • Conférences sur la vie de couple et sur la vie de famille,
  • Présence d’un psychologue spécialisé dans les questions familiales,
  • Présence d’un couple de conférenciers sur la sexualité conjugale,
  • Entretiens individuels ou en couple avec un prêtre,
  • Ateliers hommes / femmes
  • Moments de détente et d’amitié (grillades, veillée familiale, temps libres en couple…)
  • Catéchisme et jeux pour les enfants par groupes
  • Baby-sitter prévues sur place pendant tout le week-end

Renseignements et inscriptions :
retraite.famille@gmail.com  – 
06.63.10.60.77

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Ordinations 2020

L’Institut du Bon Pasteur,

Monsieur l’abbé Luis Gabriel Barrero Zabaleta, Supérieur Général,

Monsieur l’abbé Pedro Gubitoso, Recteur,

Ont la joie de vous annoncer

L’ordination aux ordres mineurs et au sous-diaconat de plusieurs de nos séminaristes,

Par Son Excellence Monseigneur Czesław Kozon, évêque de Copenhague,

Le vendredi 3 juillet 2020 en l’Eglise Saint-Jean-Baptiste de Courtalain à 9h30.

&

L’ordination sacerdotale de Messieurs les Abbés

Loïc Cassiope – Juan Pablo Donoso

Mathias Moskva – Lucas Altmayer

William Mora – Gian Strapazzon

Par ce même évêque,

Le samedi 4 juillet 2020 en l’église Saint-Jacques à Illiers-Combray à 9h30.

◊◊◊

Merci de vous unir par la prière à ces grâces que Dieu offre à son Église.

Étant donnée la nécessité de contrôler le nombre de places dans l’église en raison des normes sanitaires actuelles, si vous souhaitez prendre part à la cérémonie, veuillez écrire auparavant à l’adresse suivante : contact@seminairesaintvincent.fr

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Coronavirus : la messe chaque jour en vidéo live depuis la maison romaine de l’IBP

Relique de saint Sébastien, à invoquer en temps d’épidémie

En  ces temps d’épidémie, et puisque toutes les messes publiques ont été supprimées dans toute l’Italie, les prêtres de la maison Saint-Clément (résidence romaine des prêtres de l’IBP) proposent la messe et les actes de dévotion en direct sur Youtube tous les jours, depuis l’oratoire domestique de la maison.

La messe quotidienne est célébrée pour toutes les personnes malades, pour les défunts et pour les personnels médicaux.

Chacun peut s’y unir, même à distance, avec une communion spirituelle !

De plus, la neuvaine préparatoire à la fête de saint Joseph (du 10 au 18 mars) est récitée aussi en direct sur le même canal.

Horaires des offices diffusés en direct :

Lundi à samedi : messe à 18h30 – neuvaine à 22h

Vendredi : chemin de croix à 15h

Dimanche : messe à 11h

N’hésitez pas à partager ces informations,
à vous abonner à la chaîne, et à activer les notifications, pour être tenu au courant des diffusions quotidiennes !

Première messe diffusée en direct, le 10 mars 2020 (fête de 40 martyrs de Sébaste)

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Retraites au Couvent Saint-Paul, à Thiviers (24)

Le couvent Saint-Paul, à Thiviers, retrouve une nouvelle vie !

Le Couvent Saint-Paul se trouve à Thiviers, en Dordogne, aux portes du Parc Régional Naturel Périgord-Limousin.

Construit il y a 150 ans, ce couvent a appartenu à la Congrégation des Sœurs du Christ, puis a servi d’orphelinat, et enfin a été cédé à des associations avant d’être abandonné et squatté.

En juin 2019, l’abbé Paul Aulagnier a repris ce couvent, avec pour objectif de lui redonner sa vocation de lieu de prière, et notamment d’organiser des retraites spirituelles, d’accueillir des hôtes pour un temps de prière ou de repos, recevoir des séminaristes, des pèlerins… 

Abandonnés, squattés, le couvent et la chapelle ont été dégradés pendant des années. Le Chœur a été incendié et les statues saccagées. L’Abbé Aulagnier, qui cherchait un lieu pour organiser les Exercices spirituels de saint Ignace, a entendu parler de ce Couvent, idéalement situé sur le chemin de Compostelle, et a convaincu le propriétaire de lui céder pour un faible budget, en juin 2019.

L’objectif aujourd’hui est d’en refaire un lieu de prière, d’accueil, de recueillement et de rendre la Chapelle, tout à l’honneur du Sacré-Cœur, à sa vocation.

Dès l’été 2019, quelques chambres et une salle de bains ont été rénovées pour accueillir les premiers retraitants et pèlerins en Août. La Chapelle a aussi été une priorité : les murs ont été restaurés et une Messe grégorienne a pu être célébrée pour les Journées du Patrimoine, alors que les échafaudages étaient toujours installés !

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Prises de soutane 2020

Le 02 février dernier, en la fête de la Purification de la Très Sainte Vierge Marie, six séminaristes de première année ont reçu la soutane et la tonsure des mains du Supérieur général de l’Institut du Bon Pasteur, M. l’abbé Luiz-Gabriel Barrero.

Ils comptent sur vos prières pour leur persévérance dans la voie du sacerdoce, et pour leur sanctification !

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Conférence de Patrick Buisson

L'Institut du Bon Pasteur vous invite !

Conférence-débat

« Le progrès c’était mieux avant ! »
Mythes et mensonges du progressisme

avec
Patrick Buisson, politologue
et l’abbé Matthieu Raffray, de l’Institut du Bon Pasteur

Le Mardi 4 février 2020 à 20h30
Au Théâtre du Ranelagh, 5 rue des vignes, Paris 16ème

Conférence suivie d’un cocktail

Entrée libre – Libre participation aux frais
Inscription obligatoire
 

Samuel

Les livres de Samuel

Commentaires de la Sainte Ecriture

M. l’abbé Laguérie, fondateur de l’Institut du Bon Pasteur, inaugure une nouvelle série de vidéos !

Il commente les livres de Samuel, en montrant comment la lecture de la Sainte Écriture nous donne accès à Jésus-Christ, nous fait connaître la volonté de Dieu sur nous, et nous introduit dans les mystères de notre foi…

Une ressource précieuse pour tous les chrétiens !

A écouter en voiture, dans le métro ou, mieux, avec un papier et un crayon pour prendre des notes…

Pour accéder aux autres séries de cours en vidéo proposés par M. l’abbé Laguérie :

Un nouveau supérieur général pour l’Institut du Bon Pasteur

Communiqué de la maison générale

Les membres du chapitre général 2019 de l'Institut du Bon Pasteur, en compagnie de M. l'abbé Patrick du Faÿ, canoniste. Les abbés Guillaume de Tanoüarn et Wojtek Pobudkowski, membres du chapitre, ne sont pas sur la photo, ayant dû quitter le chapitre pour des raisons pastorales.

Le chapitre général de l’Institut du Bon Pasteur, réuni à Courtalain du 26 août au 1er septembre, a élu le 28 août, en la fête de s. Augustin, Monsieur l’abbé Luis Gabriel Barrero Zabaleta supérieur général de l’Institut du Bon Pasteur. Le chapitre général a élu aussi MM. les abbés Paul Aulagnier et Yannick Vella assistants du supérieur.

Monsieur l’abbé Luis Gabriel Barrero Zabaleta est né le 5 décembre 1966 à Bogotá, en Colombie. A l’issue de sa formation sacerdotale, reçue au séminaire Notre-Dame Corédemptrice à La Reja (Argentine), il a été ordonné prêtre le 14 décembre 1997. Au sein de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, il a exercé son ministère dans diverses responsabilités pastorales au Chili.

À partir de l’an 2000, et pendant 14 ans, il a exercé son ministère dans le diocèse de San Bernardo, au Chili, près de la capitale Santiago, où il a été vicaire, puis curé de paroisse. C’est à partir de 2014 qu’il rejoint l’Institut du Bon Pasteur, et réside dans la maison de Bogotà, en Colombie. Il devient supérieur de cette maison en 2017.

Dès son élection, le nouveau supérieur général a voulu attirer l’attention de tous les prêtres de l’Institut, dans la fidélité à ses traditions fondatrices, sur la situation actuelle du monde et sur l’importance des méthodes traditionnelles pour répondre comme de bons pasteurs à ces besoins modernes : notre époque étant marquée par le manque de vie intérieur et par la superficialité, les membres de l’Institut doivent être véritablement des lumières pour le monde, par leur esprit de foi, d’espérance, et de charité. Et ils ne pourront le devenir qu’en approfondissant sans cesse leur vie intérieure, ancrée dans la solidité de leurs convictions traditionnelles. C’est l’unique moyen qui permettra de ne pas se laisser vaincre par l’individualisme ou par une confiance trop importante dans les structures, au détriment de la vérité et de l’amour du prochain.

Afin d’accomplir fidèlement sa fonction, M. l’abbé Luis Gabriel Barrero demande aux prêtres, aux fidèles et aux amis de l’Institut de prier pour sa mission : L’Institut du Bon Pasteur est une œuvre enthousiasmante, pleine d’avenir et de talents, que Dieu bénit de ses grâces. Il exprime enfin sa joie de pouvoir travailler ainsi tous ensemble, prêtres et fidèles, à la réalisation de la volonté de Dieu.

Abbé Mateusz Markiewicz
Secrétaire général

Méditation : la Résurrection selon saint Paul

La résurrection de Jésus est au cœur de notre foi catholique. La fête de Pâques est la plus importante de l’année liturgique, et le sabbat juif est passé au dimanche dans l’Eglise en raison de cette résurrection. Au-delà de l’aspect miraculeux, il convient de réfléchir sur ce que cet évènement nous apporte dans notre relation à Dieu.

Pour cela, saint Paul fut parmi les apôtres le plus grand docteur de la résurrection. Benoît XVI dira de lui : « Jésus Christ ressuscité, exalté au-dessus de tous les noms, est au centre de toutes ses réflexions (Audience Générale du 07 novembre 2006) ». Puisqu’une synthèse, même courte, de son enseignement sur le sujet remplirait un volume, nous nous pencherons ici simplement sur deux passages majeurs du corpus paulinien, l’un tiré de l’épitre aux Romains et l’autre tiré de l’épitre aux Philippiens.

Le centre de la prédication de saint Paul est le Christ Sauveur, c’est-à-dire Jésus crucifié et Jésus ressuscité. Les deux parties de l’antithèse, mort et vie, crucifixion et résurrection, sont toutes deux indispensables à notre Salut. La mort du Christ, d’abord, s’inscrit dans la grande tradition des sacrifices rituels juifs : Jésus accomplit et perfectionne tous les sacrifices de l’Ancienne Alliance (Heb. 9). La résurrection, ensuite, est précisément la victoire définitive sur la mort et le péché. Saint Paul pourra donc à raison affirmer : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi est votre foi (1 Cor. 15, 14) ».

Dans l’épitre aux Romains, il rappelle que nous croyons « en celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus-Christ, Notre-Seigneur, lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification (Rom. 4, 24-25) ». Cette petite phrase est capitale, en se retrouve en substance dans presque tous ses écrits. Saint Paul, identifiant Jésus au serviteur souffrant d’Isaïe (Is. 53), ne cesse de répéter que la mort et les souffrances du Christ ont eu nos péchés pour causes. Jésus s’est offert comme victime expiatoire pour les péchés de toute l’humanité. Ainsi cette mort physique et véritable du Christ est aussi une mort mystique au péché, à l’esclavage du démon qui nous retenait captifs. Plus loin dans la même épitre, l’Apôtre pose cette question : « Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort (Rom. 6, 3-4) ». Par sa mort, le Christ nous accorde une libération totale et définitive des entraves du péché.

Mais la théologie paulinienne ne s’arrête jamais au côté simplement privatif. Oui, nous sommes morts au péché, mais pour renaître à une vie nouvelle. Pourquoi avons-nous été ensevelis ? « Afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous aussi nous marchions dans une vie nouvelle (Rom. 6, 4) ». La mort au péché n’est pas le but de la vie spirituelle, seule l’union à Dieu et la charité sont importantes (1 Cor. 13). Ceci est un enseignement majeur de saint Paul : la vie chrétienne ne se résume pas à lutter contre le péché, comme malheureusement trop de chrétiens la considèrent. « Si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivrons avec lui, sachant que le Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus sur lui d’empire. Car sa mort fut une mort au péché une fois pour toutes, et sa vie est une vie pour Dieu (Rom. 6, 8-10) ». Voilà le véritable but de la vie chrétienne : une vie pour Dieu.

Le second texte que je voudrais porter à notre médiation est la magnifique hymne aux Philippiens, que nous avons lue pendant la fête des Rameaux : « Ayez en vous les mêmes sentiments dont était animé le Christ Jésus : bien qu’il fût dans la condition de Dieu, il n’a pas retenu avidement son égalité avec Dieu ; mais il s’est anéanti lui-même, en prenant la condition d’esclave, en se rendant semblable aux hommes, et reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui ; il s’est abaissé lui-même, se faisant obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue confesse, à la gloire de Dieu le Père, que Jésus-Christ est Seigneur (Phil. 2, 5-11) ».

Ce texte est à première vue moins axé sur l’analogie entre la vie du Christ et la nôtre que l’épitre aux Romains, mais il est plutôt centré sur la relation du Fils au Père. Cependant, la phrase introductive de saint Paul peut nous guider : ces sentiments de Jésus, cette soumission de son humanité à la volonté divine, cet abaissement conduisant à l’exaltation, sont les sentiments qui doivent se retrouver en chacun de nous. Le Christ « premier-né d’entre les morts (Col. 1, 18) » nous montre la voie à suivre, et en même temps il est lui-même cette voie (Jean 14, 6). C’est par la reconnaissance de la magnificence de Dieu, de sa dignité suprême que nous obtiendrons l’humilité, véritable racine de toutes les vertus chrétiennes. Ainsi, notre anéantissement ne nous apparaitra plus comme une privation ou une destruction de nous-mêmes, mais comme le fait de laisser en nous la place à quelqu’un de plus grand, qui nous comblera au-delà de nos espérances. En nous identifiant au Christ dans sa souffrance, nous auront part à la gloire qui est la sienne. Dans l’une comme dans l’autre, nous pourrons dire avec saint Paul : « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » (Gal. 2, 20).

Il est ainsi impensable, pour l’Apôtre, de considérer la religion chrétienne sans la Croix, qui est le fondement même de notre réconciliation avec Dieu. Mais il est aussi impensable de regarder la Croix sans regarder le tombeau vide ; la Résurrection et la Crucifixion sont intimement liées.

Après ce temps de Carême centré sur la pénitence et la mortification par union au sacrifice de Jésus-Christ, laissons-nous identifier à présent au Christ glorieux, par une vie chrétienne faite de joie, et d’une légitime fierté d’appartenir, corps et âme, à notre Seigneur.

Abbé Marin Cottard

En apostolat en Ouganda

Ordonné en 2018

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Ordinations mineures et sous-diaconat à Courtalain

Samedi dernier, le 6 avril 2019, S. Exc. Mgr Emery Kabongo, Archevêque-évêque émérite de Luebo, au Congo, et Chanoine de la Basilique Saint-Pierre, nous a fait l’honneur de venir conférer les ordres mineurs et le sous-diaconat à 16 de nos séminaristes.

Parmi eux, cinq séminaristes se sont donc engagés au célibat, en vue du sacerdoce, en faisant le pas décisif à l’appel de l’évêque; avant de recevoir l’ordre du sous-diaconat.

La cérémonie a eu lieu dans l’église paroissiale Saint Jean-Baptiste de Courtalain, en présence de nombreux amis, famille et fidèles venus encourager ces lévites avançant ainsi petit à petit vers le sacerdoce.

La cérémonie a été suivie d’un repas convivial autour des nombreux prêtres venus pour l’occasion, membres de l’Institut ou prêtres diocésains amis de la communauté, dans le domaine du château de Courtalain.

Rendons grâce à Dieu pour cette belle cérémonie, en priant pour la persévérance de ces séminaristes, et pour avoir encore de nombreuses vocations !

Les ordres mineurs : Témoignages de séminaristes

Samedi prochain, le 6 avril, à l’occasion du samedi avant la Passion (office dit de « Sitientes », en raison des premiers mots de la messe de ce jour), 16 de nos séminaristes vont recevoir des ordres mineurs, ou le sous-diaconat.

Alors qu’ils ont commencé aujourd’hui leur retraite préparatoire de 5 jours, ils vous expliquent ce que signifie pour eux cette cérémonie…

Pèlerinage à Notre-Dame de Verdelais

Les samedi 30 et dimanche 31 mars, la paroisse Saint-Eloi de Bordeaux, maison-mère de l’Institut, a effectué son traditionnel pèlerinage annuel.

Partis de l’église Saint-Eloi le samedi matin, environ 200 fidèles se sont retrouvés le lendemain, après une soixantaine de km de marche, dans la Basilique Notre-Dame de Verdelais pour la messe solennelle du dimanche de Laetare.

Les trois prêtres de la paroisse  ont accompagné les pèlerins, aidés pour l’occasion de deux séminaristes venus spécialement de notre séminaire de Courtalain.

Parmi les fidèles présents, ont comptait beaucoup de jeunes familles, avec de nombreux enfants, ainsi que les membres du groupe Lescure, groupe scout lié à la paroisse, avec ses unités scoutes, louveteaux et louvettes.

A l’année prochaine, plus nombreux encore, pour ces beaux moments de charité et d’amitié chrétienne !

Méditation : L’Annonciation à la lumière des enseignements de Léon XIII

En France, la fête de l’Annonciation était parfois appelée « Notre-Dame de Chasse-Mars », parce qu’elle tombe à la fin du mois de mars. On l’appelle aussi « Notre-Dame-de-la-Prospérité », ce qui a donné lieu à la croyance selon laquelle tout ce qu’on sème en ce jour pousse bien, et qu’il vaut mieux planter ou greffer des arbres ce jour-là plutôt qu’un autre.

Pour donner quelques idées de dévotion mariale à l’occasion de cette fête du 25 mars, j’aimerais présenter certaines réflexions contenues dans les encycliques du pape Léon XIII. Ce pape, qui régna à la charnière du XIX° et du XX° siècle, est l’auteur de onze encycliques sur le Saint Rosaire et la Vierge Marie. On y trouve des idées particulièrement intéressantes sur l’Annonciation, qui constitue le premier mystère joyeux du Rosaire.

La fête liturgique qu’on appelle « l’Annonciation angélique à la Vierge Marie », « l’Annonciation du Seigneur », « l’Annonciation du Christ » ou encore la « Conception du Christ », trouve son premier témoignage historique au concile de Tolède X, en 656, bien que ce soit pour constater qu’elle n’est pas célébrée partout le même jour. Néanmoins, dans le calendrier liturgique en vigueur, neuf mois séparent le 25 mars du 25 décembre, exactement le temps d’une grossesse.

L’Annonciation célèbre le retour de l’homme à Dieu

Il est évident que le dialogue de la Vierge, âgée de quinze ans, avec l’esprit céleste Gabriel et tout ce qui s’accomplit lors de ce colloque sont des abîmes des secret divins. Chaque mot de ce dialogue mérite une longue et profonde méditation éclairée par la foi.

Le moment de l’Annonciation est décisif dans l’œuvre du retour du genre humain blessé par le péché depuis la chute des premiers parents au paradis : le lien entre le Créateur et l’homme créé, déchiré sous l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, a été restauré à l’instant du Fiat de la Vierge de Nazareth. La deuxième Personne de la Sainte Trinité a pris un corps humain et est devenue le Médiateur entre Dieu et l’humanité.

Le mystère célébré le 25 mars, mystère de l’Incarnation, renferme donc in nucleo tous les évènements de la douleur et de l’exaltation du Fils de l’homme et de sa Mère.

L’Annonciation est une fête sacerdotale

Saint Thomas d’Aquin explique qu’un médiateur doit avoir quelque chose de commun avec les deux extrémités qu’il réunit. L’union hypostatique, c’est-à-dire l’union de la nature divine avec la nature humaine dans la Personne du Fils de Dieu, constitue ainsi l’office du Médiateur entre Dieu et les hommes. Le Verbe Incarné dans le sein de la Vierge Marie est donc véritablement « Pontife » – un bâtisseur de pont, car telle est la signification originelle du mot latin Pontifex – . Cet embryon qui vient d’être conçu est donc, par la grâce de l’union, le Souverain Prêtre du Nouveau Testament.

En d’autres termes, l’intercession du Christ pour les hommes a commencé dans les entrailles de la Vierge Marie, au moment même de l’Annonciation. A toutes les prières de l’Église, explique le pape Léon XIII dans l’encyclique Octobri mense, « s’ajoutent la puissance et l’efficacité assurément infinies des prières et des mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui aime l’Église et qui S’est livré pour elle afin de la sanctifier… , Lui qui en est le Pontife suprême, saint, innocent, toujours vivant pour intercéder pour nous, et dont la foi divine nous enseigne que la prière et les supplications sont incessantes ».

Le Fils de Dieu s’est fait homme, et donc Médiateur et Prêtre en ce jour de l’Annonciation : sa consécration sacerdotale a été accomplie au moment même du Fiat de Notre-Dame, et c’est pourquoi le 25 mars est une fête sacerdotale par excellence, quoi qu’on ne parle presque jamais de cet aspect. Mais il faut donc chercher sans cesse les sources et le renouveau du sacerdoce catholique – et de tous les sacrements – dans ce jour de l’Incarnation, et plus précisément dans les paroles « Voici la Servante du Seigneur ».

Dans l’encyclique Fidentem piumque, Léon XIII écrit encore : « Assurément, le nom et le rôle de parfait Conciliateur ne conviennent à nul autre qu’au Christ ; lui seul, Dieu et homme tout ensemble, a réconcilié le genre humain avec le Père céleste. Il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, qui s’est offert lui-même pour la rédemption de tous (1 Tim. 2, 5-6). Mais si, comme l’enseigne le Docteur angélique, rien n’empêche que quelques autres soient appelés en un sens médiateurs entre Dieu et les hommes, en tant qu’ils coopèrent à l’union de l’homme avec Dieu dispositivement et par leur ministère tels que les anges et les saints prophètes et les prêtres des deux Testaments, évidemment le même titre de gloire convient plus amplement à la sainte Vierge, car il est impossible de concevoir quelqu’un qui, pour réconcilier les hommes avec Dieu, ait pu dans le passé ou puisse dans l’avenir agir aussi efficacement, que Marie. C’est elle qui a donné un Sauveur aux hommes courant à leur perte éternelle, lorsque, à l’annonce du Sacrement de paix apporté par l’Ange sur la terre, elle donna son admirable consentement au nom de tout le genre humain ».

Marie, Médiatrice de l’unique Médiateur

L’Immaculée Conception de Marie, déjà dans le sein de sainte Anne sa mère, était une préparation en vue de ce moment de l’Incarnation virginale du Fils du Père Eternel. Par ses prières et ses soupirs afin que le Messie vienne sur terre, Marie, dès son âge le plus tendre, lors de son éducation au Temple de Jérusalem, intercédait pour les hommes devant le Dieu d’Israël. Dans l’Annonciation, la Vierge est le canal dont Dieu se sert afin d’accomplir son décret éternel sur l’Incarnation du Verbe ; et elle est Médiatrice et Représentante de toute l’humanité recevant Dieu, son Rédempteur.

La mission visible du Fils de Dieu en vue du salut du monde dépendait donc du consentement de la Sainte Vierge, c’est pour cela que Leon XIII explique, dans son encyclique Octobri mense : « On peut, avec non moins de vérité, affirmer que, par la Volonté de Dieu, Marie est l’intermédiaire par laquelle nous est distribué cet immense trésor de grâces accumulé par Dieu, puisque la grâce et la vérité ont été créées par Jésus-Christ, ainsi, de même qu’on ne peut aller au Père suprême que par le Fils, on ne peut arriver au Christ que par Sa Mère ».

C’est par Marie que Dieu a lié un contact salutaire avec l’humanité. Par la grâce de Dieu, la Vierge a reçu l’Annonciation de l’Ange et elle y a répondu positivement : c’est par sa coopération fidèle avec les grâces reçues, et par sa fidélité qui a fait multiplier ces grâces, que Marie a mérité afin que le Verbe de Dieu reçoive la chair humaine. Cette affirmation signifie que la Bienheureuse Vierge, par sa pureté et sa sainteté, a mérité non en vertu de la justice, mais en vertu de son amitié avec l’Éternel de devenir la Mère de Dieu : « cette surabondance de la grâce, qui est le plus éminent des nombreux privilégies de la Vierge, l’élève de beaucoup au-dessus de tous les hommes et de tous les anges et la rapproche du Christ plus que toutes les autres créatures : C’est beaucoup pour un saint de posséder une quantité de grâce suffisante au salut d’un grand nombre : mais, s’il en avait une quantité qui suffit au salut de tous les hommes du monde entier, ce serait le comble ; et cela existe dans le Christ et dans la Bienheureuse Vierge » (Encyclique Magnae Dei Matris).                

Dans la scène de l’Annonciation, l’évangéliste saint Luc décrit le bouleversement profond qui a touché la Vierge de Nazareth, devant la grandeur du message qu’elle reçoit : elle se trouve devant l’acte qui engage non seulement sa vie, mais aussi toute l’histoire de l’Univers. Par son Fiat, Marie anticipe la disponibilité du Verbe Incarné, qui va se livrer pour le rachat des hommes. Marie a voulu coopérer, d’une façon semblable à celle du Fils de Dieu, pour autant que sa condition de pure créature le lui permettait, au salut de ceux pour lesquels le Christ est venu au monde.

Marie, nouvelle Eve

Saint Irénée de Lyon, disciple des Apôtres, a développé un parallèle avec l’image de saint Paul, qui appelle le Chris un Nouvel Adam, en mettant Marie face à Eve. La première mère a été trompée par le serpent – l’ange déchu ; Marie a reçu l’ambassade de l’ange envoyé par Dieu. Eve par sa désobéissance est devenue la cause de la mort pour tout genre humain, Marie par son obéissance est devenue la cause du salut pour le monde entier.

« Lors donc que nous la saluons « pleine de grâce » par les paroles de l’ange et que nous tressons en couronne cette louange répétée, il est à peine possible de dire combien nous lui sommes agréables et nous lui plaisons : chaque fois, en effet, nous rappelons le souvenir de sa sublime dignité et de la rédemption du genre humain que Dieu a commencée par elle » – affirme le pape Léon dans son encyclique Magnae Dei Matris. Le bienheureux cardinal John Henry Newman (dont la canonisation est prévue cette année) ajoute que ce parallélisme Eve – Marie montre la participation objective de la Vierge dans l’œuvre salutaire de Jésus-Christ : son consentement à l’Incarnation et même à la Passion, ainsi que son état de pureté morale et sa conception immaculée lui ont permis d’écraser la tête du serpent, le tentateur du jardin d’Eden.

Marie, gardienne de la foi

La Très Sainte Vierge a reçu l’Annonciation de l’Ange dans la foi en se représentant le drame du Calvaire. La foi de Marie dépasse donc par son héroïsme la foi d’Abraham : celui-ci a cru qu’il aurait un enfant dans ses vieux jours, et il était pourtant prêt à le sacrifier pour accomplir la volonté de Dieu. Marie, elle, a cru en même temps en la conception virginale de son divin Fils, et en son sacrifice total, lui qui devait s’immerger dans la mort et ressusciter des enfers.

« Et puisque le fondement et le principe des dons divins, par lesquels l’homme est élevé au-dessus de l’ ordre de la nature vers les biens éternels est la foi, pour acquérir cette foi et pour la faire fructifier, c’est à bon droit qu’on proclame l’excellence de l’action secrète de Celle qui a engendré l’ Auteur de la foi, et qui, en raison de sa foi, a été saluée Bienheureuse : Personne, ô Vierge très sainte, n’est rempli de la connaissance de Dieu que par vous ; personne n’est sauvé que par vous, ô Mère de Dieu ; personne n’ obtient un don de la Miséricorde que par vous » – enseigne le pape Léon XIII dans Adjutricem populi.

C’est donc encore la Très Sainte Vierge qui intercède pour les chrétiens, afin que leur foi grandisse et résiste devant les assauts des démons et du monde corrompu.

Comme la Vierge enceinte est la gardienne de la réalité du Corps du Fils de Dieu, ainsi elle est aussi la gardienne de l’intégrité et de l’orthodoxie catholique. En effet, l’Apôtre saint Jean écrit dans sa première épitre : « Tout esprit qui confesse Jésus Christ venu dans la chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu ; c’est là l’esprit de l’Antichrist » (I Jn 4, 2-3). Et selon saint Augustin, dans ces paroles « Jésus Christ venu dans la chair », est renfermée toute la doctrine catholique, car il n’y a aucune hérésie qui ne répugne au Verbe Incarné ; en ce que cette hérésie s’oppose à la doctrine qu’Il est venu enseigner au monde, et qu’Il a laissé dans son Église qui devait la conserver, l’enseigner et la déclarer avec une vérité ineffable. En conséquence, Léon XIII appelle la Mère de Dieu, dans plusieurs de ses documents pontificaux, « Destructrice de toutes les hérésies ».

Marie, mère de l'Eucharistie

En assistant à la messe et en recevant dans la sainte communion le Corps glorifié du Sauveur, particulièrement en cette fête de l’Annonciation, réfléchissons donc encore à ces mots du Saint-Père : « quels sentiments éprouvera-t-on à la pensée que le sang du Christ répandu pour nous, et les membres sur lesquels il montre à son Père les blessures reçues comme prix de notre liberté, ne sont autre chose que le corps et le sang de la Vierge ? Car la chair de Jésus est la chair de Marie : et, quoique exaltée par la gloire de la résurrection, la nature de cette chair est restée et demeure la même qui a été prise en Marie ».

Car en effet, c’est encore grâce au Fiat de Marie que le Fils de Dieu est devenu Emmanuel, Dieu avec nous, non seulement pendant sa vie terrestre, mais jusqu’à la fin des siècles dans la Très Sainte Eucharistie.

 
 

 

 

 

 

 

 

Abbé Karol Załęski,

en ministère à Częstochowa

ordonné prêtre en 2014

Premiers vœux des « Servantes Réparatrices de la Sainte Famille »

En la fête de l’Annonciation, le 25 mars, les trois premières sœurs des « Servantes Réparatrices de la Sainte Famille » ont prononcé leurs premiers vœux, à l’issue de leurs deux années de noviciat.

Les « Esclavas Reparadoras de la Sagrada Familia » est une jeune fondation soutenue et encouragée par l’Institut, auprès de notre maison de Bogotà, en Colombie, et sous la responsabilité de l’abbé Luis-Gabriel Barrero, supérieur de la maison.

Les sœurs, qui sont désormais au nombre de trois professes auxquelles s’ajoutent plusieurs postulantes, sont originaires de Colombie, du Chili et du Brésil. Elles se dévouent aux soins spirituels et matériels des familles.

Voici quelques photos de la cérémonie :

L’IBP ouvre une maison à Varsovie

Grande nouvelle pour l’Institut du Bon Pasteur en Pologne !

En la fête de saint Joseph, le 19 mars dernier, notre Supérieur Général M. l’abbé Laguérie a érigé officiellement la première maison de l’Institut du Bon Pasteur en Pologne, dans la ville archiépiscopale de Varsovie. En effet,  S. Eminence le cardinal Kazimierz Nycz, archevêque de Varsovie, a accepté l’érection canonique de la « maison saint Joseph », dont le supérieur local est M. l’abbé Wojciech Pobudkowski, fixant aussi la fête patronale de cette maison en la fête du grand saint, le 19 mars.

Cette présence désormais stable de l’IBP en Pologne est le fruit et la reconnaissance de l’excellent travail effectué depuis plusieurs années par nos 6 prêtres polonais, à Białystok, Częstochowa, et depuis un an et demi maintenant à Varsovie !

En particulier, l’abbé Pobudkowski célèbre la messe chaque jour au coeur de la capitale polonaise, sur la place du théâtre, dans l’église s. Albert et s. André, de même que les dimanches à Brwinów, juste à côté de Varsovie. Avec la fondation de cette nouvelle maison, l’IBP acquiert désormais une reconnaissance officielle par les autorités ecclésiastiques en Pologne, et inaugure de grands développements à venir dans ce pays très catholique !

Deo Gratias!

Sancte Joseph, ora pro nobis!

Soutenez les prêtres de l’ombre !

Aider l’apostolat des prêtres de demain, c’est aussi aider ceux qui travaillent « dans l’ombre » : ceux qui organisent, ceux qui étudient et écrivent, ceux qui financent, ceux qui préparent les repas, ceux qui travaillent à la sacristie ou au jardin… A l’Institut du Bon Pasteur, chaque talent est mis à contribution !

Pour préparer les missionnaires de demain, il nous faut donc assurer une « logistique » indispensable : plusieurs prêtres de la communauté sont ainsi réservés pour les tâches matérielles. Ils n’ont pas de paroisse ou de ministère, mais ils se dévouent pour que leurs confrères puissent travailler à la vigne du Seigneur !

Aidez-les ! Aidez-nous !

En aidant la « Maison Générale », vous permettez le développement de la communauté en France et dans le Monde !

Par un don de 30, 50 ou 100 euros, vous nous permettrez de financer :

  • Les frais de la maison qui accueille le Supérieur et son Assistant (chauffage, eau, électricité, nourriture, frais généraux)
  • Les travaux de rénovation de la maison de Courtalain (nouveaux oratoires pour les messes quotidiennes, chambres pour accueillir les prêtres de passage, travaux d’entretien habituel…)
  • Les frais de voyage pour les déplacements des supérieurs qui doivent visiter les prêtres à travers le Monde
  • Les couvertures sociales des prêtres malades, directement rattachés à la Maison Générale
  • Le financement de nouveaux projets ou de bourses d’étude pour les jeunes prêtres

Afin de nous aider à planifier nos dépenses et de prévoir nos projets, un virement mensuel est l’aide la plus précieuse !

D’avance, nous vous remercions pour votre aide précieuse !

Pour vous exprimer notre gratitude, une messe est célébrée chaque mois aux intentions de nos bienfaiteurs.

De plus, nos séminaristes prient chaque jour l’office de Laudes pour vous !

Maison Générale de l'Institut du Bon Pasteur, à Courtalain (diocèse de Chartres)

En mars : prier saint Joseph pour l’Église Universelle.

Saint Joseph est l’homme choisi par Dieu pour être le chef de la Sainte Famille, père nourricier de Jésus et époux de la Vierge Marie. Il apparait dans les Évangiles pendant l’enfance de Jésus, en quelques passages écrits par saint Matthieu et saint Luc.

D’après les évangiles, saint Joseph, déjà fiancé à Marie, voyant qu’elle était enceinte, décida de la quitter en secret, pour qu’elle ne soit pas punie de mort. Cependant, un ange lui est envoyé en songe, et lui dit que Marie était tombée enceinte par l’œuvre du Saint Esprit et que l’enfant qu’elle portait était le Fils de Dieu. Dès alors, il accepte Marie comme son épouse.

Étant lui-même descendant de la maison de David, Joseph se mit en route vers Bethléem, en vue du recensement ordonné par l’empereur romain Auguste. Il prit avec lui son épouse, qui était sur le point d’accoucher. Ce fut en cette ville, alors, que Marie enfanta Jésus.

Ensuite, saint Joseph a dédié toute sa vie aux soins de Jésus et de Marie. Il a été un charpentier laborieux, riche en vertu, qui a soutenu la Sainte Famille avec sa dignité et son travail, de sorte qu’il est devenu un modèle de pureté, de loyauté, de justice, de zèle, d’obéissance à la volonté de Dieu et de charité.

Après la Sainte Vierge, saint Joseph est le saint le plus vénérable, grâce à ces privilèges singuliers que la Providence lui a accordés, si intimement liés au Mystère de notre Rédemption.

Voilà pourquoi l’Église lui réserve un culte particulier : la vénération de « Protodulie ». Le culte à saint Joseph n’est pas comparable à celui de Marie, étant donné qu’elle est la Mère de Dieu et la médiatrice de toutes grâces. Cependant, ce culte ne peut, non plus, être mis au même plan que celui des autres saint.

En 1870, saint Joseph a été déclaré officiellement patron de l’Église Universelle, par le Bienheureux Pape Pie IX.

Prions donc le Glorieux Saint Joseph, avec dévotion et confiance, en ces temps si mystérieux de la vie de l’Église, pour qu’il la protège des attaques de ses ennemis, internes et externes :

 

Prière à saint Joseph, Patron de l’Église Universelle

Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bienheureux Joseph, et, après avoir
imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec
confiance votre patronage.

Par l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu ; par l’amour
paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder
avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de
nous assister de votre puissance et de votre secours dans nos besoins.

Protégez, Ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ ;
Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d’erreur et de
corruption ; soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur.

Du haut du ciel assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Église de Dieu des embûches de l’ennemi et
de toute adversité.

Couvrez chacun de nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par
votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la
béatitude éternelle du Ciel.

Ainsi soit-il.

Par l’abbé José Zucchi, I.B.P.

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Visite de S.Exc. Mgr Athanasius Schneider

Le jeudi 28 février, S. Exc. Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Santa Maria in Astana, au Kazakhstan, a rendu visite à notre maison Romaine.

Présent à Rome dans le cadre de la visite « ad limina » des évêques d’Asie Centrale, il nous a fait l’honneur de cette visite amicale, au cours de laquelle il a aussi béni quelques ornements sacrés.

Mgr Schneider est un grand ami de l’Institut, et c’est toujours une grande joie pour nous de le recevoir !

Il a déjà ordonné plusieurs de nos prêtres, à Courtalain ou au Brésil, en 2015.

C’est l’occasion pour nous de manifester, une fois encore, notre soutien et nos prières à cet évêque défenseur de la foi, digne successeur des apôtres !

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Ordinations sacerdotales et diaconales 2026

Grande joie pour l’Institut du Bon Pasteur, pour le séminaire Saint-Vincent-de-Paul et pour l’Eglise !

Samedi 4 juillet 2026, en l’église Saint-Jean-Baptiste de Courtalain (28), ont été ordonnés prêtres pour l’éternité, des mains de Son Eminence le cardinal Müller, Messieurs les Abbés Maximilian Eynaud, Rodrigo Pereira, Luis Pinto-Coelho.

Nous confions à vos prières leur nouveau ministère.

Ont été ordonnés diacres lors de la même cérémonie Messieurs les Abbés Alpin Claisse, Michaƚ Gojski, Dorian Martin, Maciej Noszczyk.
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Venez rencontrer les acteurs du monde digital catholique !

Le média CREDO, porté par des prêtres de l’Institut du Bon Pasteur, vous convie jeudi 28 mai 2026 à 20h à l’Espace Charenton (Paris 12) pour une grande soirée dont le thème est : « Missionnaires du continent numérique » Évangéliser par les réseaux sociaux.
Avec la participation de :
  • S. Exc. Mgr Dominique Rey, évêque émérite de Fréjus-Toulon
  • Abbé Marin Cottard, CREDO
  • Curtis Crane, Porta Fidei
  • Paul Delafosse, Amen media
  • Victor Dubois de Montreynaud, Le catho de service
  • Sabrina et Steven Gunnell, Réalisateurs
  • Abbé Philippe Laguérie, Institut du Bon Pasteur
  • Matthieu Lavagna, auteur et philosophe
  • Floriane de Malestroit, autrice, comédienne et metteuse en scène
  • Abbé Matthieu Raffray, Institut du Bon Pasteur
  • Abbé Vilhelm Torbiorn, CREDO
  • Abbé Guillaume Touche, CREDO

Un temps d’échange et de rencontre (avec dédicaces et buvette) suivra les tables rondes.

Cette soirée est ouverte à tous ! Nous espérons vous retrouver nombreux

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Activités d’Été 2026

L'Institut du Bon Pasteur vous propose de nombreuses activités tout au long de l'été. Camps pour enfants, adolescents ou jeunes, vacances en famille, retraites spirituelles : il y en a pour tous les goûts !

Retraites de Saint Ignace au couvent Saint-Paul (Thiviers)

Du 15 au 20 juin 2026

Du 20 au 25 juillet 2026

Du 10 au 15 juillet 2026

Camp chantier au couvent Saint-Paul (Thiviers)

Pour jeunes gens et jeunes filles de 16 à 25 ans

Du 5 au 12 juillet

Au couvent Saint-Paul de Thiviers (Dordogne)
Camp itinérant en Bretagne

Du 4 au 14 août

Pour les jeunes gens de 16 à 25 ans

Vacances Saint-Joseph

Vacances familiales au château des Termelles (Indre-et-Loire)

- Du 26 au 30 juillet
- Du 24 au 28 août


Les Vacances Saint-Joseph aux Termelles sont nées d’une collaboration entre l’Institut du Bon Pasteur et les propriétaires du domaine.

Elles proposent à huit familles chrétiennes de vivre un temps de repos et de partage en Touraine, au cœur de la région Centre-Val de Loire, dans un cadre exceptionnel : plusieurs gîtes indépendants, deux piscines, un château et une orangerie qui invite naturellement aux rencontres et à la convivialité.

Les séjours organisés en juillet et en août sont de véritables vacances familiales, et non des retraites : chacun est libre d’y vivre à son rythme, de composer son programme selon ses envies et de profiter pleinement du lieu et de la région.

Une aumônerie catholique, assurée par un prêtre et un séminariste de l’Institut du Bon Pasteur, accompagne le séjour pour ceux qui souhaitent nourrir aussi leur vie spirituelle.

Enfin, afin d’alléger le quotidien des parents, des baby-sitters sont présentes pour encadrer les enfants lors des repas, inclus dans le prix du séjour.
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Les conférences de Carême du Bon Pasteur

L’Institut du Bon Pasteur vous propose une série de sept conférences en ligne pour comprendre et vivre pleinement le temps du Carême. Ces rencontres se tiendront tous les lundis à 20h30, du lundi avant les Cendres (16 février) jusqu’au Lundi Saint (30 mars), et seront suivies d’un temps d’échange.

Lundi 16 février – 20h30

 

Comment bien commencer son Carême?

Avec l’Abbé Matthieu Raffray

Lundi 23 février – 20h30

 

L’aumône et le jeûne : deux chemins de conversion

Avec l’Abbé Marin Cottard

Lundi 2 mars – 20h30

 

Le combat spirituel

Avec l’Abbé Guillaume Touche

Lundi 9 mars – 20h30

 

Le sacrement de Pénitence et la miséricorde divine

Avec l’Abbé Matthieu Raffray

Lundi 16 mars – 20h30

 

La prière, cœur du Carême

Avec l’Abbé Pedro Gubitoso

Lundi 23 mars – 20h30

 

La Croix, source du Salut

Avec l’Abbé Vilhelm Torbiörn

Lundi 30 mars – 20h30

 

Vivre la Semaine Sainte grâce à la liturgie

Avec l’Abbé Marin Cottard

Les conférences seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube de l’Institut du Bon Pasteur. La participation est gratuite, sur inscription via le lien ci-dessous. Ces conférences sont ouvertes à tous, n’hésitez pas à en parler autour de vous !

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Rencontre avec le Saint-Père

Le Supérieur général de l’Institut du Bon Pasteur, Monsieur l’Abbé Luis Gabriel Barrero, a rencontré Sa Sainteté le Pape Léon XIV le 10 décembre dernier à l’occasion d’une audience générale.

Il lui a présenté l’Institut et a indiqué que l’IBP se tenait à la disposition du Saint-Siège pour contribuer à l’approfondissement de la question liturgique liée au rite traditionnel, selon le souhait exprimé par le Saint-Père.

Cette rencontre a été suivie du pèlerinage jubilaire de l’IBP, au cours duquel prêtres et fidèles ont prié pour le Pape et pour l’Église, en franchissant les Portes Saintes et lors de plusieurs cérémonies célébrées dans les basiliques majeures.

 

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Jubilé 2025 – Pèlerinage à Rome (3e Jour)

Chers amis et fidèles,

 

Le troisième jour du pèlerinage, nous avons eu la grâce d’avoir la Sainte Messe à l’église de la Trinité-des-Pèlerins, confiée à la Fraternité Saint-Pierre, à laquelle nous exprimons notre reconnaissance pour son accueil. Cette messe a été célébrée par Mgr Guido Pozzo, auquel nous remercions egalement.

Nous sommes ensuite partis en procession vers la basilique Saint-Pierre où, après avoir franchi la Porte Sainte en chantant la litanie de tous les saints, nous avons chanté le Credo devant l’autel papal et les reliques de saint Pierre. Puis, au pied de l’autel de la Chaire, nous avons prié pour le Pape et pour l’Église, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie et de saint Pierre.

 

Nous rendons grâce à Dieu pour ces jours inoubliables, riches en grâces, qui sont désormais inscrits dans l’histoire de notre Institut.

 

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Jubilé 2025 – Pèlerinage à Rome (2e Jour)

Chers amis et fidèles,

 

Le deuxième jour de notre pèlerinage, nous avons eu la grâce de célébrer la Sainte Messe sur l’autel majeur de Sainte-Marie-Majeure, au-dessus des reliques de la Crèche, après être tous passés ensemble par la Porte Sainte. Ce fut une grâce toute particulière en ce temps de préparation à Noël.

Nous rendons grâce à Dieu pour cette occasion et partageons avec vous les photos officielles de cet événement.

 

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Jubilé 2025 – Pèlerinage à Rome (1er Jour)

Chers amis et fidèles,

 

Nous sommes encore pleins de cette joie surnaturelle dont ce pèlerinage jubilaire nous a comblés. Nous profitons de cette occasion pour remercier tous ceux qui y ont pris part. Durant ces jours, peut-être plus que jamais, dans les hauts lieux romains de la chrétienté, le Bon Pasteur nous a fait sentir que nous étions les brebis de son bercail, qu’il chérit tant.

Le premier jour a eu lieu la cérémonie des vêpres au Panthéon, à Rome. Elles ont été célébrées par Mgr Valentino Miserachs Grau, musicien de renom, qui œuvre depuis de nombreuses années au service de la musique liturgique au Vatican. Parmi les pièces musicales interprétées par le Chœur du Panthéon figuraient des compositions originales de Monseigneur Miserachs.

Nous rendons grâce à Dieu pour cette occasion et partageons avec vous les photos officielles de cet événement qui a ouvert notre pèlerinage.

Les photos officielles des autres événements seront mises à disposition prochainement.

 

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Programme du Jubilé 2025 à Rome avec l’IBP

Programme du Jubilé 2025 à Rome avec l’IBP

L’année 2025 sera une Année jubilaire pour toute l’Église, mais elle revêtira également une signification toute particulière pour l’Institut du Bon Pasteur, qui célébrera en septembre son vingtième anniversaire.

C’est pourquoi l’IBP organise un pèlerinage réunissant l’ensemble de l’Institut à Rome, du 11 au 13 décembre 2025, afin de bénéficier des grâces particulières accordées durant le Jubilé et de rendre grâce à Dieu pour l’existence de notre Institut ainsi que pour tout le bien accompli à travers lui au cours de ces vingt années.

Voici le programme de ce pèlerinage :

Jeudi 11 décembre :

  • 17h30 – Vêpres Pontificales au Panthéon, par le Cardinal Müller
  • 19h30 – Dîner pour tous les pèlerins à l’hôtel NH Roma Villa Carpegna (trajet env. 30 min en bus 916, arrêt Gregorio VII/Pio XI)

Vendredi 12 décembre :

  • 7h15 – Passage de la Porte Sainte de Sainte Marie Majeure et Sainte Messe Solennelle à l’Autel Papal par Monsieur le Supérieur Général
  • 15h30 – Montée de la Scala Santa (facultatif)
  • 16h30 – Passage de la Porte Sainte de Saint Jean du Latran

Samedi 13 décembre :

  • 10h30 – Sainte Messe Pontificale par Mgr Pozzo à la Trinité des Pèlerins
  • À suivre, procession vers la Basilique Vaticane (env. 1h de marche) et passage de la Porte Sainte (prière et profession de Foi) à la Basilique Saint Pierre (vers 13h).

Dimanche 14 décembre (pour ceux qui sont encore à Rome) :

  • 12h30 – Sainte Messe Solennelle de Gaudete (Saint Vitale à Via Nazionale)

Si vous souhaitez participer à ce pèlerinage, nous vous prions de vous inscrire ci-dessous.

Nous espérons vous retrouver nombreux pour cet évènement !

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Une nouvelle étape pour l’Institut du Bon Pasteur !

Une nouvelle étape pour l’Institut du Bon Pasteur !

Le 28 juin dernier, cinq nouveaux prêtres ont été ordonnés pour l’Institut du Bon Pasteur. Quelle grâce ! Notre Institut compte désormais 65 prêtres au service de Dieu et du salut des âmes. En cinq ans, leur nombre a donc augmenté de moitié… et les besoins ont grandi avec eux.

Une nouvelle étape s’ouvre donc dans le développement de l’Institut : notre installation dans une maison en Seine-et-Marne. Elle deviendra à la fois le centre administratif du district d’Europe et logement de plusieurs prêtres au service de nos apostolats en Île-de-France.

Nous avons besoin de votre aide pour garantir la solidité et le continuité de cette œuvre indispensable à notre mission. Vous pouvez nous soutenir dès aujourd’hui :

  • Par un don ponctuel, pour contribuer immédiatement au déménagement et à l’aménagement de la maison ;
  • Par un don régulier, afin de soutenir les charges courantes (travaux, cotisations sociales, dépenses quotidiennes des prêtres) ;
  • Et bien sûr, par vos prières qui nous sont indispensables.

Soyez assurés de nos prières et de notre dévouement.